http://www.watchmundi.com/wp-content/uploads/2012/05/Longines_Lindbergh-Atlantic-Voyage_1.jpghttp://www.watchmundi.com/wp-content/uploads/2012/05/Longines_Lindbergh-Atlantic-Voyage_1.jpghttp://www.watchmundi.com/wp-content/uploads/2012/05/Longines_Lindbergh-Atlantic-Voyage_1.jpghttp://www.watchmundi.com/wp-content/uploads/2012/05/Longines_Lindbergh-Atlantic-Voyage_1.jpghttp://www.watchmundi.com/wp-content/uploads/2012/05/Longines_Lindbergh-Atlantic-Voyage_1.jpghttp://www.watchmundi.com/wp-content/uploads/2012/05/Longines_Lindbergh-Atlantic-Voyage_1.jpgLongines – Lindbergh’s Atlantic Voyage Watch

Longines – Lindbergh’s Atlantic Voyage Watch

English Version

In 1933 the American aviator Charles Lindbergh set off with his wife on a trip of 47,000 km around the North Atlantic. Having achieved a remarkable technical and human feat in being the first man to fly non-stop across the North Atlantic in his Spirit of St. Louis, Lindbergh wanted to explore possible future air routes across the far north before returning to the USA via Cape Verde and Brazil. The equipment Lindbergh took with him on his long expedition included a wrist chronograph created specially by Longines for this very purpose. Today Longines is re-issuing this exceptional timepiece, known as the Longines Lindbergh’s Atlantic Voyage Watch, as a tribute to the historical feat achieved by this pioneer of the skies.

The time-piece Longines created for him had a wristwatch chronograph movement with a 30-minute counter. It measured time to the fifth of a second and the chronograph mechanism also had a tachymeter that could measure speeds of up to 500 kph. With the flying conditions that were experienced by the Lindberghs, a reliable time-piece was one of the final safeguards as far as navigational instruments were concerned.

Longines’ creation of this timepiece for the Lindberghs’ trip around the North Atlantic was evidence of the confidence that the American aviator had in the Swiss watch manufacturer. In 1927 the time-measuring instruments created by Longines enabled the International Aeronautical Federation, for which the company had been an official supplier since 1919, to measure the duration of Lindbergh’s flight from New York to Paris with great precision. Subsequently, by virtue of his experience as a pilot and navigator, Lindbergh devised a system to improve the aerial and nautical navigation of the period. He contacted Longines, who put his invention into practice by producing the Lindbergh Hour Angle watch. Together with a sextant and a nautical almanac, the watch could be used to determine geographical position by calculating one’s exact longitude. In 1933, to mark its productive collaboration with Lindbergh, Longines designed the watch chronograph especially for the Lindbergh’s’ trip around the North Atlantic.

Lindbergh’s Atlantic Voyage Watch

Longines réédite un garde-temps spécialement développé pour Charles Lindbergh

En 1933, le pilote américain Charles Lindbergh entame un périple aérien de 47’000 km autour de l’Atlantique nord en compagnie de son épouse. Après avoir accompli en solitaire un exploit technique et humain en effectuant, le premier, une traversée sans escale de l’Atlantique nord à bord du Spirit of St. Louis, Lindbergh entame la reconnaissance de futures routes aériennes par la route du Grand Nord avant de retourner en Amérique par le Cap-Vert et le Brésil. L’équipement emporté par le pilote pour mener à bien sa longue expédition comprend un chronographe-bracelet Longines spécialement créé par la Maison horlogère pour ce voyage. Aujourd’hui, Longines réédite ce garde-temps d’exception, baptisé Longines Lindbergh’s Atlantic Voyage Watch, en l’honneur de ce périple historique d’un pionnier du ciel.

Dans la foulée de son vol solitaire de 1927 entre New York et Paris, la première traversée sans escale de l’Atlantique nord, Charles Lindbergh gagne une renommée internationale et se voit fortement sollicité par les compagnies aériennes alors en développement. Désireux de mettre à disposition ses compétences, il décide de se lancer en 1933 dans la reconnaissance de potentielles voies aériennes par la route du Grand Nord en compagnie de son épouse, Anne Morrow Lindbergh. Le jeune couple se lance alors depuis New York dans un long périple aérien de 47’000 km qui les voit survoler en amoureux la Terre-Neuve, le Groenland, l’Islande, le Danemark, la Suède, la Finlande, la Russie, l’Angleterre, La France, les Pays-Bas, la Suisse, le Portugal, les Açores, les Canaries et les îles du Cap-Vert avant de retourner vers les Etats-Unis par la Gambie, le Brésil et Cuba.

Pour cette expédition, Lindbergh choisit de s’équiper d’un avion puissant, doté d’un moteur de 710 CV avec une hélice à pas variable et muni de deux postes radio ainsi que d’un canot pneumatique en cas d’amerrissage forcé. Son appareil est baptisé « Tingmissartoq » en cours de route, ce qui signifie, en esquimau, « celui qui vole comme un grand oiseau ». Ses instruments de navigation comprennent un compas gyroscopique directionnel, un horizon artificiel, un indicateur de givrage ainsi que deux compas apériodiques, soit le matériel le plus performant de l’époque. Mais Lindbergh emporte également avec lui un chronographe Longines développé spécialement par la Maison horlogère pour son vol par le Groenland et le Grand Nord.

Ce garde-temps est muni d’un mouvement chronographe pour montre-bracelet avec un mécanisme de compteur de 30 minutes. Mesurant le temps avec une précision de l’ordre du 1/5e de seconde, son dispositif de chronographe est complété d’un tachymètre permettant de mesurer des vitesses jusqu’à 500 km/h. Avec les conditions de vol auxquelles s’expose le couple Lindbergh, un garde-temps fiable constitue une des dernières sécurités en matière d’instrument de navigation.

La mise au point par Longines de ce garde-temps pour le périple aérien de Lindbergh et son épouse autour de l’Atlantique Nord s’inscrit dans la relation de confiance nouée entre le pilote américain et la marque suisse. En 1927, les instruments de mesure du temps créés par Longines ont permis à la Fédération Aéronautique Internationale (FAI), dont la Maison horlogère est fournisseur attitré depuis 1919, de mesurer précisément la durée du vol de Lindbergh entre New York et Paris. Puis, en vertu de sa riche expérience de pilote et de navigateur, Lindbergh a imaginé un système destiné à faciliter la navigation aérienne et navale de l’époque.Il contacte alors Longines qui concrétise son invention, met au point et produit la montre Lindbergh Angle Horaire. Utilisée conjointement avec un sextant et un almanach nautique, elle permet de déterminer, via un calcul exact de la longitude, la position géographique. En 1933, au nom de ces collaborations fructueuses, Longines développe spécialement le chronographe-bracelet emporté par les Lindbergh pour leur course en amoureux autour de l’Atlantique Nord.

Aujourd’hui, Longines réédite ce garde-temps, nommé Longines Lindbergh’s Atlantic Voyage Watch, en l’honneur du périple aérien entrepris par le couple à travers le Grand Nord. Dans une taille de 47,50 mm de diamètre, ce chronographe-bracelet mécanique est muni d’un mouvement à remontage automatique. Fidèle à la pièce originale, il affiche une petite seconde à 9h et un compteur de 30 minutes à 3h. Indiquant l’heure et la mesure du temps au moyen d’aiguilles en acier bleui dont la course s’effectue sur un cadran à l’extérieur blanc et à l’intérieur argenté, Longines Lindbergh’s Atlantic Voyage Watch est muni d’un tachymètre permettant l’évaluation de vitesses allant jusqu’à 500 km/h. Recouvert d’une glace saphir, ce garde-temps dispose d’un fond transparent, protégé par un couvercle, révélant les battements de son mouvement. Il est équipé d’un bracelet en alligator véritable brun. Réédité dans une version en acier et dans une version en or rose, Longines Lindbergh’s Atlantic Voyage Watch constitue la déclinaison contemporaine et raffinée d’un garde-temps ayant accompagné un périple d’exception.

Technical Specifications

Numéros de référence:
Longines Lindbergh’s Atlantic Voyage Watch
L2.730.4.11.0 (boîtier en acier)
L2.730.8.11.0 (boîtier en or rose 18 carats)

Calibre :
Mouvement mécanique à remontage automatique
calibre L705 (ETA A07 231)
16 ½ lignes, 27 rubis, 28’800 alternances par heure
Réserve de marche de 46 heures

Fonctions :
Heures, minutes, petites secondes, tachymètre
Chronographe
Aiguille centrale des secondes
Compteur de 30 minutes à 3 heures

Boîtier :
Rond, en acier ou or rose 18 carats, Ø 47.50 mm
Fond à couvercle s’ouvrant sur une glace saphir

Couronne :
A poussoir pour ouverture du couvercle

Cadran :
Blanc laqué poli / argenté
10 chiffres arabes noirs
Tachymètre noir, 500-60 km/h
Petites secondes à 9 heures
Compteur de 30 minutes à 3 heures

Aiguilles :
Acier bleui de type « Breguet » (heure et minute)
Acier bleui de type « Fil à contrepoids Poire » (trotteuse)
Acier bleui de type « Flèche » (compteur de 30 minutes)
Acier bleui de type « Bâton à contrepoids Poire » (petite seconde)

Etanchéité :
30 mètres, 3 bar

Glace
Saphir

Bracelet
Alligator véritable brun avec bouclette

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Un commentaire added

  1. 17/11/2012
    Ce superbe chronographe à remontage automatique de 16 1/2 lignes n'est pas apprécié à sa juste valeur par nombre de collectionneurs. L'histoire de sa création dans les années trente pour permettre à Charles Lindbergh de voler en toute sécurité vers le grand nord donne à ce garde temps toute sa crédibilité en tant qu'instrument de haute précision et de grande fiabilité. La dessin ainsi que la finition du boîtier du modèle actuel est parfaite. Le cadran d'un équilibre rarement atteint est d'une lisibilité exemplaire. Nous avons ici un modèle "vintage" réussi et conforme au modèle historique exceptionnel. Répondre